CHIEN | Max, croisé de 5 mois

Max est un croisé Yorkshire de 5 mois plein d'énergie à adopter. Contact 0496 22 67 02.



CHAT | Chatte écaille de tortue adulte

Chat femelle entière écaille de tortue sans maison, non sauvage. 

CHAT | Cody, femelle stérilisée chocolat et blanc

Cody est une chatte stérilisée adulte apprivoisée aux couleurs chocolat et blanc qui cherche une famille d'adoption. Si vous êtes prêts à lui offrir un foyer chaleureux, n'hésitez pas à nous contacter.

CHIOTS | Malinois x Mastiff mâles

Quatre chiots mâles croisés Malinois x Mastiff cherchent impatiemment une famille dès janvier 2019. Ils sont en ordre d'identification, de vaccination et sont vermifugés.

Contact : 0495/16.22.11

Bienvenue

Désormais, le cabinet vétérinaire du Dr Erpicum a le plaisir de vous mettre à disposition une application mobile, un outil pratique pour centraliser tout ce qui concerne votre animal.

Cette application pour smartphone est très simple à mettre en place sur votre iPhone ou téléphone Androïd (versions 2.4 et ultérieures). Elle vous informe des horaires, des services proposés ainsi que de quelques articles traitant de divers sujets, dont de la documentation rédigée spécialement pour vous par nos soins. Vous pourrez y encoder vos rappels concernant votre animal (vaccin, vermifuge, prochaine visite,...), passer facilement vos commandes de nourriture vétérinaire, ou encore centraliser toutes les adresses concernant votre compagnon à quatre pattes, faisant de cette application un outil pratique au quotidien et informatif.

Nous espérons que vous apprécierez ce projet qui n'en est qu'à ses débuts. Dans tous les cas, n'hésitez pas à nous faire part de votre avis !

A bientôt !

Introduction

Qu'il s'agisse de chiens, de chats, de cochons d'Inde, de rats, de lapins et on en passe, une nouvelle adoption n'est jamais quelque chose d'anodin, surtout lorsqu'il s'agit d'une espèce méconnue voire même d'une race particulière exigeant une certaine attention. Les textes rédigés dans cette rubrique traiteront de différents aspects d'une adoption.

Réflexions avant l'adoption

Certains disent que l'animal est à l'image de son propriétaire tandis que d'autres témoigneront de caractères contrastés. Si cela peut relever du hasard, d'autres aspects doivent être pris en compte lors de l'adoption.


Pourquoi adopter ? Quels sont mes souhaits ?

Cela paraît dérisoire, mais il s'agit de questions essentielles.

Vous souhaitez avoir une présence à la maison qui vous attend jusqu'à votre retour du travail ou un compagnon qui vous suit toute la journée ?

Vous rêvez d'un animal qui jouera avec vous ? Avec vos enfants ? L'imaginez-vous plutôt pantouflard regardant la télévision sur vos genoux ou un compagnon de sport ?

Vous avez besoin d'un chien qui veillera sur votre famille et votre maison ?

Cibler les objectifs souhaités ou nécessaires vont réellement vous permettre d'orienter votre choix en fonction de l'espèce et de la race.


Que puis-je offrir à mon futur animal ?

Il est également important d'être conscient de ses propres limites, d'un point de vue financier certainement, mais d'un point de vue espace et temps disponible à consacrer à cet animal.


1. Capacité financière

On pense parfois à tort que le plus coûteux est l'achat de l'animal lui-même. Malheureusement, cela n'est pas totalement vrai et il faut considérer que l'animal se nourrit chaque jour (et quelle variabilité entre un chihuahua de 2kg et un Montagne des Pyrénées qui en fait 55 !), que la qualité de sa nourriture doit être prise en compte, ainsi que les divers vermifuges, vaccinations et les possibles soucis de santé à venir, en particulier lorsque l'animal devient âgé. Certaines races sont également plus à risque de pathologies et donc de soins, de traitements et d'interventions médicales.

L'idéal est donc de dresser un petit bilan financier des dépenses quotidiennes pour votre animal afin de se rassurer sur les possibilités d'un point de vue pécuniaire et orienter votre choix. 


2. L'espace disponible et le temps de libre

Votre animal vivra-t-il en appartement ou dans une maison ? Disposera-t-il d'un grand jardin ? Souhaitez-vous qu'il vive dehors ? Lui réservez-vous des balades, et si oui à quelles fréquences, quelles distances ?

Certains chiens, pour ne citer qu'eux, ont des besoins plus accentués. Pensons par exemple au Border Collie qui est un chien très actif et qui exigera donc plus d'espace et de temps afin de dépenser son énergie, au contraire du Dogue Allemand, plus serein.

Il faut également considérer tous les aspect du futur logement et se demander s'il sera adapté à votre futur compagnon.


Quelle race ?

Il s'agit bien de la question que se pose le plus souvent les futurs propriétaires. D'où viendra mon animal ? S'agira-t-il d'un croisé ou d'un pure race ? Viendra-t-il d'un refuge, d'une portée de particuliers ou d'un élevage reconnu ?

Il faut avant-tout se souvenir qu'il existe des pathologies liées à la race (et complètement indépendants du caractère de l'animal !).

Pour ne citer que quelques exemples, on pense aux tumeurs chez les Boxers, à la dysplasie de la hanche chez le Berger Allemand, à la PKD du chat Persan,... ainsi que d'autres pathologies moins graves à l'origine mais tout aussi problématiques comme les dermatites à Malassezia chez les chiens plissés ou les otites récurrentes chez les cockers.

Toutefois, cela ne doit pas signifier que vous devez fuir tous les brachycéphales comme s'il s'agissait de la peste ! Mais vous devez tenir compte des prédispositions raciales lors de votre achat (dépistage des maladies congénitales) ainsi qu'après l'adoption en assurant une bonne surveillance et un bon suivi chez le vétérinaire si une pathologie devait être détectée. Enfin, cela ne veut pas dire non plus que tous les animaux de telle race seront forcément atteints de telle maladie ; il y a effectivement des risques, mais un animal n'est pas l'autre et certains élevages reproduisent de façon à ce que leurs animaux ne développent pas ou peu ces pathologies.


Ou trouver les infos ? 

Diverses sources de documentation existent, comme les livres qui existent en masse sur le marché et traitant ou bien d'une race particulière, ou bien synthétisant les diverses races au sein d'une espèce. Internet peut également être une source d'information à condition, comme d'habitude, de se rendre sur des sites sérieux délivrant des informations de qualité. Enfin, votre vétérinaire est certainement le mieux placé pour vous conseiller !


Conclusion

L'adoption est un acte réfléchi qui doit être assumé tout au long de la vie de l'animal. Acquérir un animal demande donc un minimum de réflexions préalables pour éviter les mauvaises surprises et les déceptions.

De nombreux paramètres peuvent être considérés et vous aideront à orienter votre choix. Toutefois, il est possible que le destin en décide autrement ! Il suffit d'une rencontre fortuite, d'un regard, d'un peu de hasard pour jeter son dévolu sur un animal qui ne correspond pas forcément à vos souhaits initiaux ;  cela n'empêche pas forcément une belle histoire de commencer...

Entre chiens et enfants

Ca y est, vous avez décidé que votre famille accueillera désormais un nouveau membre en son sein : un chien ! Toutefois, vous cultivez quelques craintes par rapport à vos enfants, ce qui est tout à fait légitime.

Un chiot à la maison

Il est évident qu'un chiot, qui a tout à apprendre, s'adaptera aisément à vos enfants. Néanmoins, il faudra penser à les protéger des dents de lait très pointues de votre nouveau compagnon, celui-ci ayant tendance à mordiller durant ses jeux. De façon générale, il est important d'apprendre au chiot à ne pas utiliser ses dents - cessez immédiatement de jouer avec lui lorsqu'il vous mord, par exemple.

Il faudra également penser à protéger le chiot de vos enfants, par exemple s'ils  veulent le prendre à bras, veillez à ce qu'ils ne le laissent pas tomber. Apprenez également aux enfants le respect mutuel entre l'animal et l'humain : on ne tire ni sur la queue ni sur les oreilles, on laisse dormir le chiot fatigué par toutes ses activités, etc. 

Grandir en même temps que son chien est une expérience enrichissante qui apportera beaucoup de plaisir à toute la famille.

Un chien adulte

Adopter un chien qui a déjà un certain vécu derrière lui peut être plus délicat. En effet, il se peut que l'animal ait déjà une expérience des enfants qui peut être positive ou négative. Dans le dernier cas, il n'est effectivement pas conseillé d'adopter ce chien, surtout si vous êtes novice en tant que propriétaire. On peut bien sûr discuter du degré de tolérance qu'a le chien envers les enfants, mais cela doit se faire au cas par cas et en présence dudit animal.

Toutefois, notons que certains refuges précisent que tel chien ne tolère pas les enfants. Cette affirmation, qui a été confiée par le précédant propriétaire, n'est parfois pas justifiée. Il est en effet courant que les personnes souhaitant se séparer de leur animal utilisent ce prétexte pour justifier leur abandon ce qui, malheureusement, peut freiner la future adoption de ce chien. Il est donc intéressant, après avoir bien fait connaissance avec l'animal, d'organiser une rencontre avec vos enfants. N'hésitez pas à demander de l'aide auprès du refuge, qui pourra par exemple mettre à disposition des structures facilitant cette rencontre ainsi que des personnes pour vous aider à opérer en sécurité. 

Sécurité et précautions sont les maîtres mots lors de la première rencontre entre vos enfants et l'animal. Un environnement calme doit être privilégié. Il est important de guetter tout signe de peur ou d'agressivité, d'être prêt à réagir si nécessaire et de procéder étape par étape. Les enfants ont souvent tendance à faire une approche précipitée et à vouloir caresser l'animal, ce qui est contre-indiqué. Expliquez à vos enfants qu'il vaut mieux approcher doucement, laisser le chien sentir leurs mains,... Il est essentiel de ne pas surprendre l'animal, en particulier s'il est lui aussi dans un environnement qu'il connaît peu et qui est susceptible de l'inquiéter. Attention aussi aux grands chiens exubérants qui veulent sauter sur les personnes ! Bien que cela ne soit pas forcément dans une mauvaise intention, ce mouvement peut surprendre vos enfants ou les blesser.

Un chien adulte au sein d'une famille composée préalablement d'enfants ne devrait pas être un obstacle dans le cadre d'une adoption. 


Une bonne astuce : les chiens sont des animaux qui utilisent énormément leur odorat. La première rencontre entre un individu et un animal peut donc se faire sans la présence conjointe des deux ! Faites sentir l'odeur de votre enfant à l'animal régulièrement. Ceci est une bonne technique pour habituer un animal à un bébé par exemple, et procéder à une rencontre en douceur.

Dans tous les cas...

Restez vigilant les premiers jours et apprenez bien aux enfants à respecter l'animal. Généralement, les chiens peuvent avoir des comportements à risque envers les enfants car il les associe à une mauvaise expérience passée. Ce comportement est davantage une défense suite à une crainte qu'à une réelle agressivité gratuite.

Songez également à l'hygiène en étant en ordre de vermifugation. Les enfants sont en effet considérés comme des personnes à risque vis-à-vis des parasites, comme les vers par exemple. Veillez bien à ce que vos enfants se lavent correctement les mains après avoir touché les animaux.

La première consultation du chiot

Vous avez accueilli votre nouveau compagnon : un joli chiot qui paraît bien en forme ! Mais ce n'est pas pour autant que tout est en ordre d'un point de vue médical. Ce billet traite donc de sa première visite chez le docteur...


Quand ?

Les chiots sont adoptés au plus tôt vers 6-8 semaines d'âge (et non pas plus jeunes car ils doivent être sevrés à la période adéquate). On aurait alors tendance à venir immédiatement chez le vétérinaire afin de vérifier que tout va bien, d'autant que c'est la bonne période pour ses vaccins, cependant :

  • le chiot vient de quitter son foyer
  • il a probablement fait son premier voyage en voiture
  • il est en compagnie de personnes qui lui sont inconnues

Tous ces facteurs, et bien d'autres encore, sont potentiellement à l'origine d'un stress intense. Alors n'en rajoutons pas avec la première visite chez le docteur ! 

L'idéal est d'attendre quelques jours à quelques semaines afin de permettre au nouvel arrivé de s'adapter à son nouveau foyer. De plus, cela vous permettra d'apprendre à le connaître et de voir s'il ne développe pas une maladie : une voix rauque, le poids qui diminue,... Bien entendu, étant donné qu'il n'est pas en ordre de vaccination, il ne faudra pas le laisser sortir hors de la maison ni le mettre en contact avec d'autres chiens non protégés qui pourraient lui transmettre une maladie. Cela est d'autant plus vrai lorsqu'il viendra pour ses premiers vaccins : s'il y a d'autres chiens dans la salle d'attente, ne les laissez pas faire du truffe à truffe !


Est-il en ordre de papiers ?

Normalement, votre chiot devrait déjà être identifié. On prendra donc soin de vérifier s'il a une puce électronique et si elle est bien enregistrée à votre nom. Avant de venir à la première consultation de votre chiot, vous pouvez tout autant vérifier par vous-même si votre nouvel animal est bien enregistré à votre nom. Pour ce faire :

  1. Rendez vous sur le site de DogID : www.dogid.be
  2. Cliquez sur Recherche responsable
  3. Entrez le numéro de la puce dans le cadre prévu à cet effet. Le numéro de puce compte 15 chiffres et est accompagné d'un code-barre. Vous retrouverez ces informations dans le passeport de votre animal
  4. N'oubliez pas d'entrer la captcha
  5. Validez votre recherche en cliquant sur "Chercher"


Les données du responsable et du chien devraient s'afficher. Si cela n'est pas le cas ou si vos coordonnées contiennent une erreur, pensez à demander une rectification auprès de DogID ou d'en parler lors de la consultation avec votre vétérinaire.

Lors de cette consultation, n'hésitez pas à amener les papiers reçus lors de l'adoption si vous souhaitez les faire vérifier.


Comment va le chiot ?

Il vous faudra prévenir des symptômes éventuels que vous avez pu observer chez votre chiot et qui vont ont alerté. De cette façon, on pourra approfondir l'examen général ou déterminer si votre compagnon couve une maladie.


Est-il en ordre de vaccination ?

Si au terme de l'examen clinique votre chiot s'avère être en pleine forme, il pourra être vacciné.

Le passeport de votre chiot contiendra certainement au moins un vaccin "puppy" dit aussi "primo". Paradoxalement, cela ne signifie pas pour autant que votre chiot est définitivement protégé : méfiance !

Pourquoi le vaccin "puppy" ou "primo" (toute primo-vaccination avant 16 semaines) est susceptible de ne pas protéger le chiot pour une longue période : le chiot a reçu, grâce à sa mère, des anticorps contre certains pathogènes. Ces anticorps peuvent donc neutraliser les quelques antigènes du vaccin et empêcher le processus de vaccination. Cependant, il est difficile d'estimer quand le chiot n'a plus d'anticorps maternels en suffisance pour se protéger, d'où la possibilité de vacciner à 8, 12 et 16 semaines pour assurer cette protection. On considère donc que la vaccination à 16 semaines est sûre jusqu'au rappel de vaccination 1 an plus tard. Sans ce rappel à 1 an d'âge, le chiot perd tout le bénéfice de ses précédents vaccins et une primo-vaccination doit être envisagée à nouveau pour être en ordre.

Quels sont les autres vaccins disponibles : d'autres vaccinations sont également possibles en fonction des activités de votre chiot, de son environnement et de ses potentiels voyages. Par exemple : la leptospirose (maladie transmise notamment par les rats), la toux de chenil (exigé dans les pensions), la rage (obligatoire en cas de voyage d'un pays à l'autre), la leishmaniose (prévention de cette maladie endémique dans certaines régions de France et dans les pays du sud),... N'hésitez pas à en discuter lors de la consultation afin de déterminer si d'autres vaccins sont nécessaires.

N'oubliez pas de demander au vétérinaire quel est le délai avant que le vaccin ne soit efficace de façon à savoir quand est-ce que votre chiot pourra entrer en contact avec d'autres chiens sans risque.


Comment le déparasiter ?

La question du déparasitage peut être soumise lors de cette première consultation. Généralement, on préconise de vermifuger avant la vaccination mais le traitement anti-parasitaire peut être adapté en fonction des cycles du parasite et de la disponibilité des médicaments anti-parasitaires pour les chiots.

Déparasiter le chiot est essentiel pour sa propre santé ainsi que pour tous ceux en contact avec lui, notamment les enfants qui oublient souvent de se laver les mains après avoir joué avec le chiot. Il faut donc prendre ces traitements très au sérieux et sans excès pour la santé de votre chiot.

A titre de prévention, on songera principalement à le déparasiter des puces (présentes toute l'année), des tiques (lors de la belle saison) et des vers intestinaux.


Comment le nourrir ?

Il est intéressant de discuter de la nourriture de votre chiot, qui se trouve dans une période de croissance durant laquelle il est absolument essentiel d'avoir une nourriture de qualité répondant à des critères lui permettant de grandir correctement. Une nourriture incomplète ou mal équilibrée peut mener à des troubles de la croissance, des carences ou des problèmes orthopédiques qui se répercuteront à l'âge adulte.

Nous préconisons une nourriture de qualité adaptée à l'âge du chiot ainsi qu'à sa race. En effet, la composition peut changer d'une race à l'autre : les chiots appartenant aux races géantes doivent recevoir une nourriture moins riche en calcium afin d'éviter les troubles orthopédiques.

Les transitions de nourriture devront toujours se faire progressivement sur 1 à 2 semaines minimum, de façon à ce que le tube digestif de votre chiot puisse s'adapter et éviter tout trouble de la digestion.

Il peut être intéressant, et rassurant, de suivre le poids de votre chiot et de le comparer à une courbe standard si votre animal appartient à une race. De cette façon, tout décrochage suspect peut être rapidement pris en charge et aider au diagnostic précoce, comme une adaptation de la nourriture, de la quantité, ou la détection d'une maladie qui en serait la cause sous-jacente.


Comment bien l'éduquer ?

Cet aspect pourra être discuté pleinement lors de la consultation : comment lui apprendre à être propre ? A ne pas mordiller ? Comment le socialiser ? Quand débuter le dressage ?

Nous vous conseillons vivement de bien manipuler votre chiot à tous les endroits du corps. Cela peut sembler anodin, mais ces manipulations sont extrêmement bénéfiques lorsqu'il faudra l'examiner en consultation plus tard ou procéder à certains traitements. Imaginez un chien qui n'a jamais appris à accepter qu'on lui touche les oreilles et qui se trouve, quelques années plus tard, atteint par une gale auriculaire : vous risquez d'avoir de nombreux soucis pour le soigner ! Ces manipulations lors du jeune âge sont donc un bon investissement.


Et pour la suite ?

La première consultation de votre chiot touche à sa fin. N'hésitez pas à poser toutes vos questions traitant de sujets n'ayant pas encore été abordés mais qui seront d'actualité dans les prochains mois de vie de votre chiot :

  • les dents : le passage des dents de lait aux dents adultes
  • envisager la stérilisation/castration et discuter du pour et du contre
  • l'existence de maladies liées à la race et les symptômes auxquels il faut être attentif
  • etc.

Se lancer dans l'aventure NAC

Bien qu'ils aient toujours existé dans nos vies - et pour certains, déjà depuis l'époque gallo-romaine ! - les Nouveaux Animaux de Compagnie (NAC) deviennent de plus en plus présents dans nos vies, depuis le lapin jusqu'aux arthropodes en passant par les reptiles.


NAC = tous les animaux "autres" que les chiens et les chats ?

Non ! 

Il existe une convention (CITES) ainsi qu'un règlement européen (Règlement n°338/97 du 09/12/96) dont le but est de protéger les espèces d'animaux et de plantes. Par conséquent, leur importation et adoption est très réglementée.

En Belgique, il existe également l'Annexe I de l'arrêté royal fixant la liste des mammifères non détenus à des fins de production pouvant être détenus (chez les particuliers) (A.R. du 16/07/09). Le tableau suivant regroupe donc tous les mammifères pouvant être adoptés en Belgique, sans pour autant interdire tous les autres. En effet, il s'agit d'une liste positive : pour toute espèce ne figurant pas dans cette annexe, il est possible de solliciter un agrément auprès du SPF.

Wallaby de BennettMacropus rufogriseus
ChienCanis familiaris
ChatFelis catus
FuretMustela putorius furo
ÂneEquus asinus
MuletEquus asinus X Equus caballus
ChevalEquus caballus
BardotEquus caballus X Equus asinus
CochonSus scrofa
LamaLama glama
GuanacoLama guanicoe
AlpagaLama pacos
AxisAxis axis
Cerf rougeCervus elahus
SikaCervus nippon
DaimDama dama
BoeufBos taurus
Buffle d'AsieBubalus bubalis
ChèvreCapra hircus
BouquetinCapra ibex
MouflonOvis ammon
MoutonOvis aries
Chien de prairieCynomys ludovicianus
Écureuil rayé de Corée Tamias sibiricus
Tamia striéTamia striatus
Hamster nain de ChineCricetulus barbarensis
Hamster doréMesocricetus auratus
Hamster nain de CampbellPhodopus cambelli
Hamster nain de RoborovskiPhodopus roborovskii
Hamster nain de DjoungariePhodopus sungorus
GerbilleGerbillus sp
MerionesMeriones sp
Souris épineuseAcomys sp
Rat des moissonsMicromys minutus
Souris naine d'AfriqueMus minutoides
Rat surmulotRattus norvegicus
ChinchillaChinchilla ianigera
CobayeCavia porcellus
MaraDolichotis patagonum
Dègue du ChiliOctodon degus
LapinOryctolagus cuniculus

Les animaux en gras sont des NAC qui sont, ou qui seront ultérieurement, traités spécifiquement dans d'autres articles.


Dans tous les cas, il faut faire preuve de méfiance lors de l'achat d'un animal moins conventionnel, pour le respect de la faune sauvage ainsi que pour des questions de sécurité. Attention donc aux achats sur Internet ainsi que ceux effectués à l'étranger !


Quel NAC pour moi ?

Le choix d'un animal ou l'autre dépendra de très nombreux facteurs, et principalement de vos goûts personnels (exemple : on n'aime pas les souris à cause de leur queue) ou des a priori excessifs (exemple : les rats sont porteurs de maladies).

Il serait pourtant plus judicieux d'effectuer un raisonnement similaire à celui suggéré dans l'article Réflexions avant l'adoption (également dans la rubrique J'adopte !) pour vous permettre de déterminer quelle espèce est la plus adaptée à vos souhaits en fonction de ce que vous pourrez lui offrir en termes de temps libre et de moyens.


Petites bêtes dont l'adoption est parfois trop aisée...

Ces animaux ayant, pour la majorité, de grandes portées, il est aisé d'en trouver dans les animaleries comme chez les particuliers ; étant donné leur petit gabarit, ils n'encombrent pas et font le bonheur des habitants d'appartement ou de studio. Par conséquent, l'adoption d'un petit mammifère est plutôt facile et donne l'impression, en entendant certains discours de vendeurs, qu'elle peut s'exécuter sans prise de risque ni un minimum de réflexions. Pourtant, comme pour tout autre animal, les NAC ont chacun leurs exigences spécifiques. Les connaître et les assumer ne peuvent qu'améliorer votre future expérience en leur compagnie. 


Une responsabilité limitée dans le temps

L'engagement à court terme attire certaines personnes vers les quelques mammifères dont l'espérance de vie est relativement courte. Cette réflexion peut motiver les parents dont l'enfant souhaite adopter un petit animal à la maison ; néanmoins, il faut considérer que l'animal peut également vivre "plus longtemps que prévu" et, par conséquent, il est nécessaire de pouvoir satisfaire à cet heureux sursis.


« C'est le petit animal de mon enfant »

Belle opportunité pour un enfant que de pouvoir faire connaissance avec le monde animal et de lui apprendre le sens des responsabilités. Cependant, un enfant reste un enfant : il faut nécessairement le surveiller et l'aider dans sa tâche, même s'il s'agit d'un petit animal de quelques dizaines de grammes. Il est essentiel de faire respecter les règles d'hygiène ainsi que le respect envers l'animal. Les enfants ont tendance à serrer ce qu'ils ont en mains, par conséquent une compression excessive d'un rongeur pourrait lui être fatale !

De même, choisir la bonne espèce et les individus avec des caractères concordants est primordial pour éviter toutes sortes d'ennuis comme des bagarres entre congénères, parfois mortelles et impressionnantes aux yeux d'un enfant qui en est témoin. Par conséquent, l'adoption des hamsters au caractère plutôt hargneux, ne devrait pourtant pas être privilégié. La tolérance et la facilité des cochons d'Inde sont à préférer. 


Ne pas appliquer la politique du NAC unique

On constate bien souvent que, lors des "primo-adoptions", l'adoptant est relativement timide et n'adopte qu'un animal à la fois. Pourtant, la plupart des petits mammifères proposés à l'adoption sont des animaux sociaux dont la vie solitaire leur sied guère - même si elle paraît largement compensée par une forte présence humaine. Dans un souci de bien-être animal, la présence d'au moins un autre congénère de la même espèce est fortement recommandée et donc les besoins prévus doivent être ajustés (taille de la cage, quantité de nourriture, etc.)


Songer à la biologique de l'animal

Nombre de petits mammifères NAC sont des animaux crépusculaires qui, bien que s'adaptant assez à notre rythme diurne, se feront un malin plaisir à retourner tout le contenu de leur cage pendant votre sommeil. Pour ceux qui ont le sommeil léger et qui avaient prévu d'installer la cage dans la chambre à coucher, choisir une espèce active la nuit est bien sûr déconseillé.


Le NAC malade

Malheureusement, les NAC aussi peuvent être victimes de maladies. La médecine des NAC se développe de plus en plus ce qui permet, heureusement, de pouvoir mieux les soigner. Néanmoins, ces animaux étant bien souvent des proies et/ou des animaux sociaux, ils utilisent un comportement de masquage des symptômes ; par conséquent, les signes cliniques sont frustres et bien souvent il est trop tard lorsqu'ils sont présentés en consultation. 

Toutefois, soigner un NAC est loin d'être impossible : là où certains pensent l'animal condamné, une solution existe souvent et, dans la majorité des cas, elle concerne un changement dans le mode de vie de l'animal. En effet, souvent l'alimentation, le logement, le type de litière,... est la source du problème. En consultation, n'hésitez pas à venir avec le plus d'informations possibles comme les dimensions de la cage, le revêtement du sol, la marque de l'alimentation (et l'étiquette de composition),... car un simple détail peut faire la différence.


Davantage que les chiens et les chats, les Nouveaux Animaux de Compagnie sont des compagnons qui sont extrêmement dépendants de leur environnement. Une bonne information et une prise en charge rapide contribuent à leur santé et à une bonne qualité de vie au sein de votre foyer.

Les astuces de Minus


Introduction

Vous retrouverez ici quelques articles sur des substances toxiques pour nos animaux, parfois insoupçonnées depuis les aliments jusqu'aux produits ménagers en passant par les plantes de jardin et d'agrément. Attention, tous les toxiques ne figurent pas dans cette rubrique car le sujet est extrêmement vaste !

Agir en urgence : le charbon actif

Le charbon actif est un adsorbant, c'est-à-dire qu'il a la capacité de fixer des substances à son contact. Il a donc des propriétés très intéressantes en cas d'intoxication alimentaire car le toxique pourra se fixer sur le charbon au lieu d'être absorbé dans le corps de l'animal.

Néanmoins, comme tout traitement, quelques précautions doivent être prises :

  • le charbon actif doit être avalé par l'animal. En cas d'administration forcée, il faut veiller à ce que la suspension parte bien dans l'oesophage et non pas dans la trachée, ce qui risque de provoquer des symptômes respiratoires. Si vous utilisez une suspension de charbon actif dans une seringue sans aiguille, déposez le liquide sous la langue voire même entre les lèvres et les dents de l'animal, afin qu'il avale correctement la suspension par lui-même. Attention, ne vous mettez pas en danger (morsure de chien,...) !
  • le charbon actif doit être administré immédiatement après l'ingestion du toxique ; s'il est administré quelques heures plus tard, il est possible que le toxique ait déjà été absorbé par le tube digestif de votre animal : le charbon actif n'aura aucun effet. Dans les articles rédigés, nous préciserons quand l'utilisation de cet adsorbant est utile. Le charbon actif peut-être utilisé plus tardivement dans certains cas, nécessitant de connaître le métabolisme de la substance toxique ingérée (demander au vétérinaire ou au centre anti-poisons)
  • le charbon actif va considérablement ralentir le transit et peut provoquer des constipations. L'administration d'huile de paraffine 30 minutes après le charbon actif est conseillée pour éviter cet effet constipant, en particulier chez les rongeurs et les lagomorphes
  • outre les toxiques, le charbon actif peut également empêcher la résorption des médicaments administrés par voie orale dans les heures qui ont précédé ou qui ont suivi la prise de charbon actif. Dans ce cas, le médicament n'aura pas ou peu d'effet. Il est donc important de prévenir le vétérinaire que votre animal a reçu du charbon actif, sans oublier de lui préciser l'heure à laquelle vous lui en avez donné


Le charbon actif peut se présenter sous diverses formes, mais celle la plus intéressante du point de vue de l'efficacité et de l'administration est le charbon actif en poudre ou en grains que vous pourrez diluer dans de l'eau afin d'en faciliter l'administration dans une seringue dépourvue d'aiguille. Il est recommandé de donner à l'animal 1g de charbon actif par kg de poids

Ainsi, par exemple : 

⇨ Rat de 300g : 300mg de charbon actif

⇨ Chat de 4kg : 4g de charbon actif

⇨ Chien de 30kg : 30g de charbon actif


Le charbon est généralement bien toléré, de sorte qu'un petit excès ne sera pas très préjudiciable pour la santé de l'animal.


Il est donc toujours intéressant d'avoir du charbon actif à la maison. Vous devriez pouvoir en trouver aisément en pharmacie.

ALIMENTATION | L'oignon, l'ail,...

L'oignon, ainsi que l'ail, les échalotes et les poireaux, sont des légumes bien courants dans la préparation de bons plats que nous mangeons quotidiennement. S'ils ne présentent pas pour nous de risques spécifiques en les consommant, cela n'est pas sans conséquence chez nos animaux domestiques.

Qui est concerné : les chiens sont exposés, en particulier ceux à qui il leur est donné les restes de table. Néanmoins, les chats et, dans une moindre mesure, les rongeurs, mustélidés et lagomorphes y sont également sensibles.

Quelle est la dose toxique : 5 à 10g d'oignon frais par kg de poids vif peuvent intoxiquer un carnivore domestique, c'est-à-dire qu'un animal de 5kg peut montrer des symptômes après la consommation de 25-50g d'oignon, de 50-100g pour un animal de 10kg, de 150-300g pour un chien de 30kg, etc. Si cela peut paraître excessif, il faut se rappeler que l'oignon, l'ail et les échalotes sont utilisés très fréquemment et sous diverses formes, parfois à de fortes concentrations (en particulier dans les plats préparés, dans laquelle la toxicité de ces légumes est conservée malgré la cuisson). Méfiance ! La meilleure précaution est de ne pas distribuer de restes de plats cuisinés à votre animal.

Quels sont les signes d'intoxication aisément observables : comme bien des toxiques, les symptômes sont peu spécifiques de cette intoxication : abattement, vomissements (attention : les rongeurs et les lagomorphes sont dans l'incapacité de vomir, contrairement aux chats, chiens et furets), diarrhée. Les dérivés soufrés contenus dans l'oignon vont avoir un impact sur l'hémoglobine du sang ainsi que sur les lipides qui constituent la membrane des cellules, par conséquent les muqueuses de votre animal (ex : gencives, côté interne des paupières,...) seront pâles. L'animal peut respirer plus vite ; ceux qui parviennent à palper le choc précordial de leur chien pourront peut-être constater une accélération de la fréquence cardiaque. On observera également une urine plus concentrée (de petites quantités plus foncées que d'habitude). Ces symptômes peuvent apparaître jusqu'à une semaine après l'ingestion (ou une accumulation ingérée).

En cas de doute, n'oubliez pas de préciser au vétérinaire que votre animal a consommé l'un de ces légumes afin d'orienter le diagnostic. Les cas les plus sévères nécessitent parfois de transfusion sanguine.

ALIMENTATION | Le raisin

Le raisin est doté d'une certaine toxicité bien que cela soit peu connu. Cela semble s'appliquer autant pour le raisin frais que pour le raisin sec, ce dernier étant pourtant très apprécié par les chiens.

Qui est concerné par ce toxique : le chien

Combien doit-il en manger pour que cela soit dangereux : la dose létale varie en fonction de plusieurs facteurs dont la taille de l'animal. Le risque existe lorsque 10 à 50g de raisin frais ont été consommés par kg de chien. Pour le dire autrement, un chien de 1kg peut mourir s'il a mangé en moyenne entre 10 et 50g de raisin ; pour un chien de 10kg, entre 100 et 500g de raisin frais ; pour un chien de 30kg, entre 300 et 1500g de raisin frais ; etc. Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter si votre labrador a attrapé un grain de raisin tombé de la table ! Par contre, les plus petits modèles et les chiots sont à surveiller plus étroitement.

Que faire si l'animal a consommé (ou est soupçonné d'avoir consommé) la dose létale calculée pour son poids : il faut essayer de le faire vomir immédiatement après que le raisin ait été consommé ou donner du charbon actif (n'hésitez pas à consulter l'onglet « charbon actif ») et prévenir le vétérinaire.

Quels sont les symptômes d'intoxication : ces derniers ne sont pas très spécifiques, prendront du temps avant d'apparaître (une à quelques heures) et prendront du temps avant de disparaître (en termes de jours ou de semaines). Votre chien ne se sentira pas bien et aura l'air abattu, vous le verrez vomir et peut-être même présenter de la diarrhée. Attention au piège : il a été conseillé précédemment de faire vomir l'animal après la prise de raisin ; si le chien vomit de lui-même, cela ne signifie pas qu'il a évacué le toxique mais, au contraire, probablement que ce vomissement est une conséquence possible de l'intoxication.

N'oubliez pas de prévenir le vétérinaire si vous pensez que votre animal a consommé du raisin en excès ! Il existe en effet des complications très importantes, notamment rénales, qui peuvent en découler. Par conséquent, une prise en charge de l'animal par le vétérinaire est requise.

MÉDICAMENTS | L'anti-douleur (paracétamol)

Le paracétamol est un anti-douleur bien connu de tous que nous n'hésitons pas (ou peu) à prendre pour soulager une douleur. Cette molécule est présente dans le Dafalgan, le Paracetamol Teva, le Doliprane,... En cas de doute, n'hésitez pas à consulter la notice du médicament. On serait tenté d'en administrer à notre animal qui ne donne pas l'impression de se sentir bien, néanmoins le paracétamol est extrêmement toxique chez nos animaux, voire même létal.

Qui est concerné par ce toxique : le plus sensible de tous est le chat, suivi de près par le lapin et le furet. Le chien et les rongeurs sont également concernés.

Quelles sont les doses préjudiciables : 50mg de paracétamol par kg de chat sont toxiques ; pour le chien, la dose varie en moyenne entre 50-100mg de paracétamol par kg. Pour les rongeurs, la dose létale oscille entre 300mg/kg (pour la souris) à 2000mg/kg (pour le rat) et même 2600mg/kg pour le cochon d'Inde

Concrètement, comment calculer la dose ingérée (ou soupçonnée d'être ingérée) par votre animal ? Sur la boîte de médicaments, il est toujours précisé la masse de principe actif présent dans un comprimé. Le principe actif qui nous occupe dans cet article est le paracétamol.


Prenons par exemple le Paracétamol Teva 500mg en comprimés. Cela signifie qu'il y a environ 500mg de paracétamol dans chaque comprimé. Si vous voulez calculer la dose toxique de ce médicament pour votre chat de 4kg, il vous suffit de multiplier la dose toxique pour le chat (50mg/kg) par son poids (4kg) ⇒ 50*4=200mg de paracétamol. Etant donné qu'un comprimé de Paracétamol Teva 500 comporte 500mg de paracétamol, un comprimé (et même un demi-comprimé : 500/2=250mg) est indéniablement toxique pour votre chat !

Ce raisonnement est bien sûr applicable pour toutes les espèces d'animaux, en adaptant à chaque calcul la dose toxique par espèce et le poids de l'animal considéré.

Quels sont les symptômes observés et dans quels délais : les effets peuvent apparaître entre 2 à 12h après ingestion et évoluer sur un ou deux jours. Le chat présentera des muqueuses assombries et des difficultés pour respirer ; le chien montrera surtout des nausées, des vomissements pouvant contenir du sang, des muqueuses jaunes, des selles noires et peut avoir mal au ventre. Sont aussi observés de l'abattement et des gonflements dans le bas des membres, au niveau de la face ou du cou.

Que faire si mon animal a ingéré du paracétamol : si la prise est immédiate, il faut essayer de le faire vomir (attention, les rongeurs et les lagomorphes n'en sont pas capables), ou le cas échéant lui donner du charbon actif (consultez notre onglet « charbon actif » pour davantage de précisions). Vous pouvez également administrer de l'huile de paraffine si cela fait déjà quelques temps que le médicament a été ingéré. Dans tous les cas, prévenez aussitôt le vétérinaire afin de prendre en charge votre animal. Un chat peut effectivement mourir en moins de deux jours.

Dans tous les cas, l'auto-médication est à éviter absolument. 

PRODUITS MÉNAGERS | L'éthylène glycol (antigel)

L'éthylène glycol est un liquide retrouvé fréquemment dans la vie de tous les jours. Il est notamment utilisé comme antigel de lave-glace mais aussi comme liquide de refroidissement des voitures. Son goût sucré va tenter les animaux les plus gourmands alors qu'il provoque des symptômes d'intoxication graves.

Qui est concerné : la palme revient aux chiens bien qu'il arrive que des chats trop curieux se risquent à y goûter. Attention également à la faune sauvage...

Quelle est la dose toxique pour un animal qui en consomme : 

  • Chien : 3 à 5mL par kg de poids vif. Un chien de 5kg peut donc montrer des symptômes s'il a avalé 15 à 25mL d'antigel. Deux shots d'antigel peuvent potentiellement tuer un chien de 25 à 40kg !
  • Chat : seulement 1,5mL par kg de poids, donc en moyenne 6mL suffisent pour intoxiquer un chat de poids moyen
  • Oiseau : assez variable, entre 5 et 7mL par kg de poids vif. Un pigeon ramier ou une corneille peuvent donc s'intoxiquer avec 2.5mL, un merle avec 0.5mL, un moineau avec un bon 0.1mL (soit 2 gouttes !)
  • Rongeur (rat) : 2.5mL par kg de poids, donc entre 1 et 2 mL selon le poids du rat.

Les signes d'intoxication que l'on peut observer : 2 heures après l'ingestion, l'animal va surtout montrer des vomissements, de la nausée et peut saliver. Il peut avoir des tremblements, de l'ataxie et montrer des signes d'ivresse. La température corporelle est basse alors que la respiration et la fréquence cardiaque sont augmentés. Des convulsions ne sont pas à exclure.
Plus tard (1 jour après l'ingestion, 12h après ingestion chez le chat), l'animal ne parvient plus ou faiblement à uriner.
A ce stade, l'évolution vers le coma et la mort est possible : cette intoxication est à prendre très au sérieux ! Ne tardez surtout pas à amener votre animal en urgence vétérinaire si vous suspectez une ingestion d'antigel et, surtout, pensez à ranger vos bidons d'antigel correctement fermés à l'abri des animaux.

PROCHAINEMENT | L'eau de javel

Prochainement...

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C'est un fait, l'activité humaine perturbe la faune sauvage qui est pourtant existentielle et, pour certaines espèces, fortement menacée. Connaître ces animaux qui vivent autour de nous, comprendre leur impact sur la nature et apprendre à vivre avec eux en faisant un compromis selon les qualités et les défauts de chacun sont les missions de cette rubrique.

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